Comme je te souhaite à mille lieux
De mon cœur qui se meurt, silencieux !
Toi, mélancolie,
Tu me prends dans tes rets, trop odieux
La joie abolie.
Tu te ris de mes peurs; regard rusé,
M’offre l’aveu, d’un air désabusé,
De cette folie,
Où je sombre, l’esprit paralysé,
Et l’âme aveulie.
Éloigne ce calice de douleur
De moi ! Tu n’es qu’un abject oiseleur,
Diseur d’homélie.
Je veux te bannir, très loin, beau parleur,
Et vomir ta lie.
Une main tendue, un mot bienveillant ,
Et tu perds ton aspect trop effrayant ,
Ho, je t’en supplie
Ne reviens jamais, même en larmoyant
Toi l’anomalie.
Brave les frimas
Aspect fragile trompeur
Au cœur de l’hiver.
Ornait le corsage
Des belles dames d’antan
Parfois leurs cheveux
Son calice blanc
Recueille l’eau de la pluie
Abreuvoir d’oiseaux.
Pointe sa corolle
Dans les débuts de l’année
Issu du sang d’une fée
Gentil perce-neige
Prend le nom de Matisor
Pour fêter la fin du froid
Dites lui, ho dites lui, qu’à vos yeux
Il est pur joyau, pour vous précieux,
Au creux de votre âme
Que votre voix, bruissement soyeux,
Jamais ne soit blâme.
Osez cet aveu, sans fausse pudeur,
Secouez le joug de cette froideur
Paralysant l’âme
De ces gens engoncés dans leur roideur,
Ne craignez le blâme.
Offrez à l’être cher, le diamant
De votre amour, qu’il soit le talisman
Gardien de son âme
Et si l’on devient, pour vous, diffamant
Ignorez ce blâme.
Serrez entre vos bras cet homme aimé
Et que par vous l’amour soit proclamé
Le trésor de l’âme
Parlez de tendresse et que soit fermé
Le chemin du blâme.
Toujours de bonne humeur
Humble devant son maitre
Entend sa voix de loin
Obeissante et affectueuse
Dogue argentin toute blanche
Ose combattre avec les loups
Rien ne lui fait peur
Ardent défenseur de la maison
je vous présente Théodora .....
Cela signifie en grec Don de Dieu. De Theos qui veut dire Dieu et Doron qui veut dire Don.
(oeuvre de Ignac Günther 1724-1775)
Oh ! Arrête donc, un instant de filer !
Tu vas rapide,
Marchant sans repos, tu cours sans vaciller
Trop intrépide.
Le temps de voir le jour, d’ouvrir grands les yeux
Sur notre terre
Qu’il nous faut déjà, lui faire nos adieux,
On nous enterre.
Moi, je veux encor vivre, pour m’émouvoir
Sitôt l’aurore,
Du chant des oiseaux, sentir qu’il va pleuvoir.
L'été j’implore,
Pour dire je t’aime, à ceux que je chéris.
J’entends tes ris !
Les images qui sont sur mon blog proviennent , souvent, de mes promenades sur le net.
Si l'une d'entre elles vous appartient, que vous vouliez que je mettre un lien , je le ferai avec plaisir,
prévenez moi, par le contact en bas du blog, merci
je les modifies souvent avant de les poster.
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||