(oeuvre de Ignac Günther 1724-1775)
Oh ! Arrête donc, un instant de filer !
Tu vas rapide,
Marchant sans repos, tu cours sans vaciller
Trop intrépide.
Le temps de voir le jour, d’ouvrir grands les yeux
Sur notre terre
Qu’il nous faut déjà, lui faire nos adieux,
On nous enterre.
Moi, je veux encor vivre, pour m’émouvoir
Sitôt l’aurore,
Du chant des oiseaux, sentir qu’il va pleuvoir.
L'été j’implore,
Pour dire je t’aime, à ceux que je chéris.
J’entends tes ris !
Tic tac dit le temps
Ronde des heures des jours
Carrousel atemporel
Le coucou chante minuit
Fin d’un jour début d’un autre
Mais je préfère le tempo de celle ci
Ta crême onctueuse
Sous ma langue fond c'est bon!!!!!
Mes papilles en frémissent
Les yeux clos je te savoure.
Soupir d'aise et de bonheur
Monsieur le juge,
Depuis hier, je ne me suis pas couché à cause de vous.
À la barre des témoins, vous m’avez appelé pour que je vous dise qui à piquer le petit pot de confiture, que
le petit chaperon rouge amenait à sa grand’mère.
Mais je ne sais pas moi, qui l’a fait.
Puis je vais vous dire un truc
Je ne cherche pas à connaître les réponses, je m’en fiche comme
de l’an quarante.
Je cherche juste à comprendre les questions !!!!
Et puis pour de la confiture, vous n’allez pas en faire une tartine non?
Je vous adresse mes salutations je m’en vais goûter….
Votre dévoué mangeur de confiture miam miam
Moi, boule de neige
La sérénité le calme
Vous apporte en mai.
Les roses de Gueldre
Ensevelissent de blanc
Le mur du jardin.
Neige t- il déjà?
Non ! Des pétales tout blancs
S’envolent au vent.
J’entendais un bruissement lointain
Sur mon épaule, un ange
me souriait, narquois, d’un air mutin.
Ho ! Comme c’est étrange !
A mon oreille, il parlait,il parlait !
Faisant de petits signes
Il tourbillonnait, un vrai feu follet
Dansant le lac des cygnes…..
Mais que dis tu ? Je ne te comprends point.
Quelle chose cruelle !
Son regard me dit « je suis mal-en-point »
Soudain, à tire d’aile
Il fuit, évanescent, au firmament
Que voulait il vraiment ?
Des yeux cristal, de la couleur de la mer, une bouche cerise mûrie au soleil du sud, un minois mince,
avec une peau de pêche légèrement ambrée, et de longs cheveux doux et soyeux, Béryl était la coqueluche de la rue.
Elle riait aux compliments, ne prenait jamais rien au sérieux.
Mais un jour, un marin, revenant des terres lointaines de l’orient, simplement la regarda, et
Béryl, dans ses yeux y vit tant de pays et de voyages, tant de tendresse et d’amour qu’elle s’y noya sans réfléchir.
Une romance commença au grand dan de ses admirateurs, jaloux.
Un matin, Béryl s’en fut avec son marin on entendit plus parler
d’elle.
Est elle heureuse ? Espérons le .
Ha j’oubliais le nom de son marin heuuuuuuuuuuuu, je ne sais pas , imaginez le donc.
Les images qui sont sur mon blog proviennent , souvent, de mes promenades sur le net.
Si l'une d'entre elles vous appartient, que vous vouliez que je mettre un lien , je le ferai avec plaisir,
prévenez moi, par le contact en bas du blog, merci
je les modifies souvent avant de les poster.