(tableau de Claude Joseph Vernet 1714-1784)
Il souffle en ce jour , très tumultueux
Ce vent, violent, peu respectueux
D’accroître mon inquiétude
Balayant tout! Son rire monstrueux
S’enfle , venu d’un monde tortueux
Propagateur d’incertitude.
Les pleurs du ciel, tombent sur la maison,
Sur les chemins, s’arrêtent sans raison
En émaillant d’inquiétude
Les vergers, tous, en pleine effloraison!
Attendre la nouvelle lunaison -
Apaise leur incertitude.
Soudain, crève la nue , un chapelet
De grains de glace, en un froid ruisselet
Et je suis dans l’inquiétude
De voir crever le plafond du chalet.!
Danse le rideau tel un feu follet
Augmentant mon incertitude.
Les éléments s’apaisent, lentement
Le silence revient également,
Atténuant l’inquiétude,
Le temps s’est levé, clair, aussi clément
Qu’un beau jour d’été, sans vent l’écumant.
Dissipant toute incertitude.
Il est assis devant l’âtre qui meurt
Ses yeux se sont clos sur sa solitude
Il est assis devant l’âtre qui meurt
Il écoute le bois et sa clameur
La flamme causant son inquiétude
Se conduisant tel un vil écumeur,
À l’assaut d’un cargo ! Mais la rumeur
L’avertit alors ! Malgré l’amplitude
De sa hargne le feu fut platitude
Il eut beau jouer, faire le charmeur
Encagé fut mis par la lassitude
D’un homme seul, redevenu chômeur
Ses yeux se sont clos sur sa solitude
Alanguis sur une plage de bronze,
Devant une mer d’encre bleue
Ils rêvaient tous deux d’amour.
Une plume passant par là,
Entendit leurs songes radieux,
Les écouta avec vive attention.
Se baignant ensuite en l’onde cyan,
Elle écrivit sur une falaise blanche
Leur histoire, emaillée de leur désir.
Le nom de ces amoureux avez-vous deviner?
Ils sont multiples
Paul et Virginie,Ulysse et pénélope,Juliette et roméo, Tristan et Yseute
Un point commun ;ils ont été jusqu'au bout de leur amour, un amour passion, parfois tragique.
(ma participation un peu bizarre au tankafaire de janvier.)
Le bel oiseau blanc, un rameau d’olivier
En son bec noir, venait nous convier
À l’amour et la tolérance.
Mais le monde était comme l’épervier,
Broyant l’humain devenant loup-cervier,
Où commence l’indifférence.
Dans ses yeux diamant perlent des pleurs
Abreuvant le sol stérile sans fleurs
Ravagé par l’imprévoyance.
Où règne la faim, la vie est douleurs
Les plus fourbes sont alors des voleurs
Profitant de leur ignorance.
La tristesse vêt de sombre son cœur,
S’en vont des enfants loin de la rancœur
Trépassant dans le lourd silence
Des gens, buvant sans ciller, la liqueur
Sucrée au gain, la mine de vainqueur
Riant de leur désespérance .
Au pied de l’arc en ciel dans un écrin,
Il mit la paix, sur linceul ivoirin.
Avec beaucoup de répugnance
S’est envolé dans l’azur souverain,
Laissant ce billet sur feuille d’airain
« tout malheur est inconvenance »
Je te trouve au bord de mes rêves
Sens frisonner mon âme entre tes mains
En ces quelques secondes brèves
Où je te rejoins sur tes grands chemins
Je te devine dans la brume
Voile aérien, te baignant de secret,
Aussi gracile qu’une plume
Que je déchirerai sans un regret
J’entends ta voix qui me supplie
De venir vers toi.Ton cri que l’écho
Aux murs du ciel bleu multiplie.
Sur ma gorge nue un tendre bécot
Une caresse me réveille,
Et ton sourire doux qui m’émerveille.
(tableau de Martine link)
Éole , en ce jour, s’est déchaîné, soudain.
La rage sauvage
D’un vent d’autan ! Il souffle fort ce gredin
Semant le ravage.
Il s’époumone, ricanant de dédain
Abattant tout au passage.
Les grands fruitiers, tremblants de froid, au jardin
Repoussent son esclavage.
Au sommet de la colline, un très grand pin
Résistait aux assauts de ce turlupin
Ce tueur infâme.
Un craquement ! Il s’affaisse doucement
Il a rendu l’âme,
Sur tapis de coquelicots, lentement.
Les images qui sont sur mon blog proviennent , souvent, de mes promenades sur le net.
Si l'une d'entre elles vous appartient, que vous vouliez que je mettre un lien , je le ferai avec plaisir,
prévenez moi, par le contact en bas du blog, merci
je les modifies souvent avant de les poster.