Quand dans ton cœur sanglotait l’aquilon
Du désespoir, le parant de soie noire
Sur tes yeux clos posant des pleurs d’ivoire…
A frissonné l’âme d’un violon.
De son doux chant il a séché tes larmes,
Et émaillé d’argent le firmament,
De ta douleur fit taire le vacarme,
Il enchanta tes heures de ses charmes…
Ses arpèges s’égrenant doucement.
À l’empyrée j’ai cueilli la tendresse,
Et mes baisers sur tes plaies ont versé
Un bel onguent, la fleur enchanteresse
De mon amour, et moi la diablesse
Me suis soumis, le Styx j’ai traversé.
Sur ton corps nu mes mains audacieuses
Qui esquissent le croquis de tes reins,
S’attardent puis descendent à desseins,
En t’emportant vers des contrées soyeuses.
22Février 2010
Au long de l’abandon j’irai vers ton mystère,
Contournant le ravin où sombrent souvenir,
émois,pleurs et regrets, mêlés pour devenir
Le présent, renouveau d’une existence austère.
Malgré mon désarroi sur toi je viens ardente,
Au gouffre de l’oubli se jette ma douleur,
Et marche pas à pas mon être en ta chaleur,
Me guide ton appel loin de la mésentente.
Mon passé je le laisse aux voraces requins,
D’une duplicité les créateurs mesquins,
Sanguinaires malins qui saccagent mon âme.
Murmures d’aveux doux qui tarissent mes pleurs,
Nos corps sont réunis nos mains tissent la trame
D’un lendemain heureux qui calmera mes peurs
28 Septembre 2009
L’olympe grondant n’est plus que fureur,
Sur la terre, partout est le désordre
Et ce chaos, fait sa face se tordre,
Ses yeux sont noirs d'une couleur d'horreur.
Les magisters, le viol, la famine.
L’olympe grondant n’est plus que fureur,
L’assassinat ne laisse que malheur,
Frères et sœurs, de haine s'exterminent.
Dans cet holding , l'égoïsme domine,
Xénophobie,en mort est régisseur,
L’olympe grondant n’est plus que fureur,
Le meurtrier d'humanité culmine
Un jour prochain, la terre de douleur,
Se dressera, morte par maladresse,
Les dieux tairont nos appels de détresse,
L’olympe grondant n’est plus que fureur,
25 Janvier 2009
J’aime tes doigts s’égarant sur ma peau
Avec ardeur, et quand ils sont la flamme
De mes soupirs, je frémis au tempo
Passionné des accords de ta gamme.
Sur mes cheveux je sens ton souffle chaud,
Fermant les yeux je m’imagine femme
Sur une nef, voguant au vent ,sur l’eau
De ton regard, où je perdrais mon âme.
De mes seins nus, tes mains sont, du plaisir,
L’écrin de chair, la douceur qui sans blâme
Me fait sombrer, au jardin du désir.
Ô, mon amour je t’aime et le proclame !
Au fil des ans, je serais pour longtemps
Ton égérie, en portant l’oriflamme
De la tendresse, voulant voir un printemps
Un age d‘or, fleurir loin de l’infâme
5 août 2010
Sous le soleil exsangue, est un marché des fleurs,
Bouquets de papillons qui s’offrent à la brume,
Un tableau de Vincent, peinture polychrome
Attirant le chaland, de ses belles couleurs.
Des reflets soyeux, blancs, éclaboussent de neige
Les jaunes, les carmin, des robes de satin
Cheminant à pas lents, une femme sans âge
Ruse entre les étals, et les pieds dans la fange
Elle rit de bonheur, d’un petit air mutin.
2 juillet 2010
Les images qui sont sur mon blog proviennent , souvent, de mes promenades sur le net.
Si l'une d'entre elles vous appartient, que vous vouliez que je mettre un lien , je le ferai avec plaisir,
prévenez moi, par le contact en bas du blog, merci
je les modifies souvent avant de les poster.