(image du net que j'ai modifiée link )
S'achève l'année
Une autre est venue au monde
Cueillons ces fruits nouveaux
Je vous remercie toutes et tous pour vos petits mots sous mes lignes, pour la joie de vous lire et de ne point se sentir
ainsi seule dans le désert du net
amicalement
Le temps poursuivra son chemin
L’envie
De voir ce que sera demain
La vie
Ton âme a-t-elle un cœur humain ?
Je te convie
Alors à me serrer la main
Je l’ai suivie
Marche après marche, à l’avenir
Nous allons tout deux, pour finir
En terre.
Où nos corps en une maison
Austère
Regarderont vers l’horizon.
Hiver,mois aux mains glacées
Dessine le froid.
Hiver, mois aux mains glacées,
Les hirondelles lassées
Fuyant le beffroi,
Dans un bruit d’ailes cassées
De leurs plumes délacées
Quittent cet endroit.
Jeune maladroit!
Suis donc les routes tracées,
Tais tes cris d’effroi !
Le gel sur les rosacées
Dessine le froid.
(les deux vers servant de refrain sont de Clovis67, que je remercie)
Ho ! J’ai sombré dans l’eau si profonde
Au lac de tes yeux.
Et pour moi, si longtemps vagabonde,
Ils sont merveilleux.
Je m’y voyais nue et sans faconde.
Précieux
Moments bénis, magie en ton monde
Radieux.
Tes bras sont mon havre en temps d’orage
Se trouve en ton cœur, mon port d’ancrage
Y règne la paix.
Ivre de tes mots, de ta caresse
De poser mon faix
J’ai décidé, moi la pécheresse.
Au dais du ciel une étoile scintille,
Elle a guidé jusqu’ici les bergers
Réunis autour d’un feu qui pétille.
Ils s’abritaient aux arbres des vergers
La nuit d’une naissance.
Ils sont venus, craintifs devant la crèche,
Dans une auge est couché ce nouveau né,
Ils prient à genoux sur la paille rêche,
Cet enfant blond au visage étonné.
La nuit d’une naissance
Des brûlis voisins, un chant de liesse
Monte vers les cieux, un sanctus fervent
Repris par mille voix, malgré la rudesse
De ce mois d’hiver, la froideur du vent.
La nuit d’une naissance.
Doucement, s’en vont rejoindre leur tente
Les pâtres et leur chien, à travers champ.
L’ange veillant sous la neige tombante
Et Séléné s’efface en se couchant.
La nuit d’une naissance
.
Tout se tait, tout est détresse
Quand pleure le vent.
Tout se tait, tout est détresse
Éole avec allégresse
Souffle très souvent,
En toute saison, s’empresse
De tempêter sans paresse.
De Zeus ce fervent
Devient le servant
Et jamais il ne transgresse,
Ce qu’auparavant,
Lui professa sa maîtresse,
Quand pleure le vent.
Quand pleure le vent
Tout se tait tout est détresse.
Quand pleure le vent,
Si l’engoulevent
S’envole avec maladresse,
Allant au couvent
C’est très émouvant.
Retrouver l’enchanteresse
Bien avant que n’apparaisse
Le jour au levant,
Lui confier sa tendresse,
Devant le divan.
Tout se tait tout est détresse.
Les images qui sont sur mon blog proviennent , souvent, de mes promenades sur le net.
Si l'une d'entre elles vous appartient, que vous vouliez que je mettre un lien , je le ferai avec plaisir,
prévenez moi, par le contact en bas du blog, merci
je les modifies souvent avant de les poster.